jeudi 5 mars 2009

c'est le 1/4 d'heure Dédé Fortin,feu chanteur des Colocs





la bande annonce du film retraçant sa vie:Dédé à travers les brumes


visite du plateau de tournage:



Dédé, à travers les brumes (v.o.f.)
Dédé, à travers les brumes

Date de Sortie: vendredi 13 mars 2009
Genre: Drame
Réalisateur: Jean-Philippe Duval
Producteur: Luc Vandal, Roger Frappier
Scénario: Jean-Philippe Duval
Studio: TVA Films

Résumé:
Dans la blancheur de la campagne québécoise, à St-Étienne-de-Bolton dans l'Estrie, Dédé Fortin et ses Colocs se retirent pour composer ce qui deviendra leur plus célèbre mais aussi leur dernier album, Dehors Novembre. Durant presque un an, Dédé y compose et écrit ses chansons, oscillant entre moments de création et périodes d'angoisse plus profonde. Le chanteur y fait le bilan de sa vie et revisite certains pans de son passé qui viennent parfois le hanter, parfois l'inspirer.
Articulé autour de cette double trame chronologique, où le passé et le présent du chanteur s'entrecroisent, le film nous fait assister à la fois à la naissance de cet artiste important pour la chanson québécoise, mais aussi à sa lente descente en lui-même qui le mènera à sa mort, au mois de mai de l'an 2000.
En Vedette:
Sébastien Ricard, Joseph Mesiano, Dimitri Storoge, Bénédicte Décary, David Quartigniez, Claudia Ferri, Mélissa Désormeaux-Poulin, Louis Saïa, Jonathan Charbonneau, Yan Rompré, Mathieu Handfield, Marie-Laurence Moreau

l'hommage


lien vers Wikipédia: sa vie, son oeuvre:http://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Fortin_(auteur-compositeur)


Lien vers site des colocs:http://www.colocs.qc.ca/

Lien vers le site de l'école Jean Delalande

http://educ.csmv.qc.ca/jean_delalande/


Pour mieux lire, à la source, les beaux moments passés à leurs côtés.
Merci encore à eux pour ce formidable accueil.
MP

mercredi 4 mars 2009

Mon coup de coeur : en vrac, quelques activités originales, intéressantes et apparemment efficaces observées dans des écoles québécoises



Au Québec, il semblerait que le choix ait été fait de mettre l'accent sur les attitudes positives des élèves plutôt que de réprimander.
Par exemple, lorsque le groupe commençait à s'agiter, j'ai pu entendre de la part de l'enseignant :
"Merci les amis qui se tiennent bien" ou encore "Merci les amis pour votre patiente, Bravo!".
C'était une manière indirecte de faire comprendre aux "amis" qui chahutaient qu'il fallait se calmer.
J'ai vraiment beaucoup apprécié cette pédagogie qui permet une ambiance de classe relativement calme, sereine et positive.


La chaise aux douceurs

Cette activité a lieu une fois par semaine.
Le prénom d'un(e) élève est tiré au sort et l'élève en question doit alors sortir de la classe un moment avec la mascotte de la classe (ici, une grenouille en peluche).
Pendant ce temps, tous les élèves doivent dire ce qu'ils aiment chez cet "ami", ses qualités.
L'enseignant(e) les note sur une feuille qui ira dans le classeur de l'élève.
Lorsque l'élève revient en classe, l'enseignant(e) lui lit toutes les qualités qu'on lui a attribué et l'élève doit choisir la qualité qui lui plait ou le(la) touche le plus.
Alors, "l'ami(e)" qui lui a donné cette qualité lui apporte jusqu'à sa place la chaise aux douceurs (chaise en forme de coeur) qu'il(elle) conservera toute la semaine.
L'enseignante nous a ensuite expliqué que ces enfants venant de milieux plutôt défavorisés, ils n'avaient pas vraiment l'habitude pour la plupart d'entendre ce genre de choses.
A travers cette activité, les "amis" gagnent en confiance en eux et cela contribue aussi à donner une bonne ambiance de classe.


Dans plusieurs classes, j'ai pu constater que l'enseignant(e) mettait de la musique classique ou musique douce lorsque les élèves faisaient un travail.
Ce dispositif apporte deux avantages:
- les "amis" sont moins tentés de discuter et plus concentrés,
- et encore une fois l'ambiance de travail est calme et dégage une certaine sérénité.

Lorsqu'un(e) élève est particulièrement gênant, certains enseignants utilisent une stratégie qui consiste à raccourcir la récréation d'un enfant. Ce dispositif existe bien entendu aussi en France, mais le petit détail qui change est que l'enfant n'est pas privé d'une partie de la récréation au Québec, mais plutôt qu'il doit du temps à l'enseignant(e) car il(elle) lui en a pris pendant la classe en ne respectant pas les consignes.

A la fin d'une séance, il n 'est pas rare de constater que l'enseignant(e) éteint les lumières de la classe. Ce geste permet aux élèves de réaliser qu'il faut arrêter ce que l'on faisait et ranger ses affaires. La lumière réapparaît lorsque tout le monde est prêt à entrer dans une nouvelle activité.

Sans parole, sans bruit, avec plaisir et autonomie, il est possible d'évoluer, d'avancer, de progresser au sein du groupe classe.

lundi 2 mars 2009

CAPSULE de français



"CAPSULE" de français 

   Mercredi 18 Février de 14H30 à 15H30 (dernière heure de classe pour un élève ordinaire à Montréal), Sabrina, Marianne et moi avons eu le plaisir de mener une capsule de français pour une classe de 23 élèves de 6ème année de primaire (la dernière année de primaire, les élèves y ont l'âges des 6émes en France).
  Nous leur avons présenté "Loup-Garou", une nouvelle extraite des Nouvelles histoires pressées de Bernard Friot.
 
Déroulement :
- Après nous être brièvement présentées et avoir introduit la nouvelle, nous avons fait une lecture expressive de la nouvelle avec Marianne dans le rôle de la narratrice (fort remarquée grâce à sa percutante prononciation de "une voix rauque, animale"...).
- Puis nous avons posé quelques questions de présentation : "qu'avez-vous compris de la nouvelle ?", "Pensez-vous qu'Antoine a réellement vu un loup-garou ? Si oui,pourquoi ; si non, pourquoi ?", "pourquoi le maître enfonce-t-il son bonnet ?", "pourquoi redresse-t-il le col de son manteau ?", "pourquoi parle-t-il avec une voix rauque, animale ?", "pourquoi dit-il : "je ne te louperai pas ?".
- Ensuite nous avons réparti les élèves en trois groupes de 7 à 8 élèves, chaque groupe était chargé d'identifier les personnages et leurs caractéristiques puis de se répartir les rôles pour mettre au point une courte scène théâtralisée de cette nouvelle.
- Nous avons enfin observer la mise en scène des trois groupes avec beaucoup de joie car chaque groupe avait des trouvailles et des effets de scène placés à différents moments.

Conclusion :
Nous avons trouvé les élèves très autonomes et à l'aise avec ce type d'exercice grâce aux "cours d'art dramatique qu'ils ont une fois par semaine" avec leur professeur nous dit un élève.

Avec les 20 à 25 minutes de temps de travail que nous leur avons accordé, chaque groupe s'est prêté au jeu avec enthousiasme et a abouti à un résultat présentable.

L'expérience fut donc agréable pour tous et nous nous sommes salués et remerciés réciproquement repartant chacun avec des étoiles pleins les yeux et le sourire aux lèvres.


Kahindo 

dimanche 1 mars 2009

clin d'oeil....spécial dédicace...

culture locale




 

Nostalgie???

Chronique d'une fermeture annoncée.....JdeLalande,c'est fini



http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/education/200902/24/01-830776-trois-ecoles-et-un-pavillon-ferment-sur-la-rive-sud.php
Voici une nouvelle qui ne nous laissera pas indifférents: l'école JdeLalande ne réouvrira pas en Septembre 2009.
Tout le monde s'y attendait et les collègues s'y préparaient.
Un bien grand gâchis à l'horizon.Je souhaite à tous , collègues et élèves de se retrouver dans un espace aussi efficace et  bienveillant à l'égard de tous.
Dans une école qui saura relever le défi de faire de la différence de chacun une force collective.
Je connais nos Amis, un peu maintenant, je sais qu'ils en ont sous le coude...Alors..."Allez la Gagne, haut les coeurs.
Courage et confiance, hasta la victoria sempre!!!"
Paule, en route pour de nouvelles aventures....nous continuerons dans un ailleurs...
Je sais que votre magnifique énergie positive vous enverra plus loin, plus haut.....
MP



jeudi 26 février 2009

Observation à l'école Buissonnière - 1ière période – 20/02/2009

Avec Kahindo et Valérie (une québécoise en BAC enseignement de la danse à l'UQAM), nous assistons chez des premières années (l'équivalent de notre CP) à la première période (de 8h25 à 9h25 – leurs périodes recoupent les heures de cours, tandis nos périodes inter-vacances sont leurs étapes). Cette période est consacrée aux rituels, puis au français (préparation de la dictée, dictée, lecture de poèmes avec compréhension orale).

Les rituels

– la date est nommée par les élèves sur questionnement de l'enseignant, d'abord le jour, puis le nombre, puis le mois. Elle est à chaque fois inscrite" au tableau avec les étiquettes correspondantes qu'un élève va chercher sur le tableau blanc situé sur le mur gauche de la classe des jours/mois/etc. Puis, l'enseignante écrit en cursive de la date en entier en-dessous des étiquettes. En effet, l'écriture cursive est très mal maîtrisée par les élèves québécois, pour la simple raison qu'ils apprennent à lire comme à écrire en scripte ! Contrairement à la France, l'écriture cursive n'intervient qu'après, presqu'en appoint.

– pendant l'accueil (de 8h20 à 8h25 – en effet, comme en maternelle, les enfants sont emmenés soit par leurs parents, soit par des accompagnateurs jusqu'à la classe où les attend leur enseignant), une élève (désignée par le tableau de responsabilité) a écrit sur le tableau le message du jour : "Bonjou, les amis, au jour du, nou avons la danse et la musique." Le message est relu par les autres élèves et en même temps auto-corrigé à l'oral par la classe. L'enseignant corrige à l'écrit au tableau et donne les explications nécessaires (tel que : nous = un pluriel, donc il faut un S à la fin)


La dictée

– 1ière phase : remémoration orale en groupe classe
Les élèves avaient à apprendre à la maison des mots tirés d'un équivalent québécois de l'échelle Dubois-Buyse (présenté dans le manuel utilisé par l'enseignant pour l'apprentissage de la lecture) ou des bouts de phrases (je suis / il fait). L'enseignant interroge des élèves qui doivent se remémorer ces mots ou groupes de mots puis les épeller, l'enseignant les écrit au tableau en scripte. Une fois, tous les mots ou groupes de mots retrouvés et correctement orthographiés, l'enseignant les efface tous du tableau.

– 2ième phase : le tictac-mots en binôme
Les élèves se mettent en binôme et prennent chacun une feuille quadrillée et un stylo différent pour faire l'équivalent d'un Morpion avec les mots à apprendre. C'est ludique avec un brin de compétition bon enfant donc très motivant, intéressant pour la mémorisation et l'entraide car les élèves communiquent très bien l'un avec l'autre , n'hésitant pas à signaler à l'autre ses erreurs. Par contre, dès qu'un élève a "gagné", ils arrêtent le jeu, ce que fait que certains ont rempli toute la grille de morpions, tandis que d'autres se sont arrêtés à mi-remplissage.

– 3ième phase : la dictée proprement dite
L'enseignant dicte un petit texte que les enfants copient sur leur cahier de dictée, réunissant les mots en phrases ("dehors, il fait froid." etc.) en insistant sur les accords et la ponctuation ("une virgule, c'est comme une apostrophe sur le plancher", signale un enfant lorsque l'enseignant demande si ils se rappellent bien qu'il ne faut pas écrire virgule mais le signe virgule)
Après relecture du texte, deux enfants ramassent les cahiers "ouverts" pour que l'enseignant les corrige à midi.

Présentation de l'école Buissonnière (Outremont) - vendredi 20 février 2009



L'école Buissonnière est une école privée d'Outremont. Outremont est un des quartiers les plus favorisés de Montréal, situé en arrière, comme disent les québécois, du Mont Royal. Cette richesse est vite apparente, archictecturalement parlant, car nous avons à faire à des maisons individuelles en pierre, avec jardins et balcons, non plus aux immeubles ou aux corons du bas-plateau, qui sont la règle dans les autres parties francophones de Montréal. Nous sommes en effet toujours à l'est du St Laurent, donc dans la partie francophone. Ce quartier était habité autrefois majoritairement par des riches marchands français, ainsi que par une forte communauté juive (banquiers, marchands, prêteurs sur gages...). Et, aujourd'hui, c'est toujours un quartier résidentiel de l'élite des milieux financiers, libéraux et artistiques.



Le Québec suivant le modèle anglo-saxon de l'administration de l'éducation (le directeur est un supérieur hiérarchique, les enseignants sont des employés recrutés sur entretien, etc.), les écoles privées sont très nombreuses au Québec, mais, contrairement au reste du Canada les écoles privées québécoises sont en partie financées par l'état québécois qui garde donc un contrôle sur elles au niveau des programmes et de l'enseignement.
Lors de la récréation, les enseignants de l'école s'attachent immédiatement à nous affirmer que peu de ces écoles privées sont confessionnelles, contrairement à la France nous leur apprenons-nous où les écoles privées sont en majorité confessionnelles. La séparation de l'église et de l'état, dont une des conséquences est la laïcisation de l'enseignement, désormais aux mains des laïcs et non plus des religieux, remonte à la Révolution tranquille des années 1960 au Québec et cette séparation est en effet considérée comme un des 3 piliers de la nation québécoise. Les québécois y sont très attachés, malgré le maintien d'un cours dit d'éthique et de religion (souvent catholique, mais ce n'est plus le catéchisme de jadis, seulement une présentation, et, dans le meilleur des cas, une présentation des religions) et la présence ici et là de foulards, y compris chez les employés des écoles (comme vu dans les quartiers plus défavorisés de Longueil), qui ferait bondir le premier directeur d'école français venu.

Quant à l'école Buissonnière (260 élèves en primaire, et 140 élèves en préscolaire, c'est-à-dire en maternelle), sa spécificité est l'enseignement soutenu des 4 arts : théâtre, arts plastiques, danse et musique (avec une initiation aux 3 derniers arts seulement au préscolaire). Cet enseignement est le fait de professeurs spécialistes auxquels l'enseignant généraliste confie entièrement sa classe, ici à l'école Buissonnière en demi-groupe, selon ce que nous avons pu observer (une moitié de la classe, dite "groupe A", va en salle de danse, l'autre moitié, dite "groupe B" va en salle de musique), ce qui favorise d'autant l'approfondissement de l'enseignement des arts (et simplifie la gestion au niveau matériel).
Les arts sont également unifiés, année par année par un thème, historique, afin de concorder avec un enseignement de l'histoire des arts. Ainsi, le thème unificateur des premières années (l'équivalent de notre CP), nous apprit une enseignante, était l'Antiquité. Pour les deuxièmes années (l'équivalent de notre CE1), ce sera le Moyen-Âge, etc. Et, cette année, c'était l'antiquité égyptienne qui était à l'honneur, d'après les réalisations de sarcophages très colorés, exposés dans les couloirs, et d'après la capsule (séance) de danse que nous avons pu observer en 2ième période (de 9h25 à 10h25).

mardi 24 février 2009

Capsule (séance) de français à l'école Jean-de-Lalande à Longueuil















Mercredi 18 février 2009

Nous avons eu la chance de pouvoir animer une capsule de français à l'école Jean-de-Lalande à Longueuil (à quelques minutes de Montréal).
Pour ma part, j'ai choisi de présenter (en collaboration avec Amandine) : Le parapluie de Madame Hô, album écrit par Agnès de Lestrade et illustré par Martine Perrin, à une classe de 1ère année (maternelle).

J'ai, tout d'abord, lu l'histoire sans montrer les images puis une mise en commun a permis de voir ce que les élèves avaient retenu de l'histoire.
Puis, après avoir montré les images j'ai demandé aux "amis" (terme québécois employé pour désigner les élèves) de chercher des manières de "faire" la pluie et le vent (les 2 éléments très présents dans l'album).


Les "amis" ont proposé de souffler pour représenter le vent et de faire "pschhhhhh" pour la pluie.
Nous avons ensuite "relu" l'histoire mais uniquement par le biais des images et des sons.



Deux instruments de musique sont venus enrichir la capsule et ainsi proposer une autre manière de reproduire la pluie et le vent : l'une en utilisant son corps (bouche et voix) et l'autre à travers un objet.






mise en danse de l'album "Le petit chasseur de bruits"




I
Mercredi 18 février, journée d'interventions à l'école Jean de Lalande...
Séance prévue pour des élèves du "pré-scolaire" (notre dernière année de maternelle) et pour une classe de première année (CP).
L'histoire: un petit bonhomme vit dans un triste pays où les bruits n'existent pas, il part à la recherche de bruits, qu'il décide d'emporter pour les offrir aux gens de son pays.
Nous avons imaginé une version musicale (accordéon et divers bruits) et dansée afin de faire découvrir cet album autrement. Cette séance a été bien accueillie par les élèves.

 

lundi 23 février 2009

La ville de Québec

Statues de glaces dans la basse-ville













Rues marchandes dans la basse-ville














Le château de Frontenac













Après trois heures passées dans le car, nous avons débarqué à Québec sous des bourrasques de neige. Bravant cette envie de se mettre au chaud devant des pancakes  au sirop d'érable, nous avons arpenté les rues et ruelles du Vieux Québec. Flânant sous le vent, nous  avons découvert la haute ville avec ses différents vestiges de remparts et de portes. Suite à la rencontre fortuite du portier du château de Frontenac (aujourd'hui un hôtel), nous nous sommes dirigés vers la basse-ville pour s'y laisser surprendre par les illuminations de Noël encore présentes. 
Déjà 17 heures et il est temps de regagner la gare routière. Ces quelques heures passées à Québec nous ont permis d'entrer dans  la Basilique Notre-Dame et d'en contempler l'architecture. Longeant le vieux-port, nous avons également remarqué l'importante place de l'industrie tant pétrolière que maritime. 

Marine et Marie

Parlure et Parlotte québécoises


Après 13 jours passés à Montréal, voilà un petit choix d'expressions québécoises prises sur le vif :

lors d'un match d'improvisation, 
en buvant des offenses ou des grisous (sortes de bières), 
en allant à la cinémathèque québécoise,
en discutant dans les écoles ou au fil des rencontres...

Se tirer une bûche: s'asseoir

A tantôt: à toute à l'heure

Ta gueule!!: incroyable!!

Un char: une voiture

Un chum: un ami (petit ami..?)

Piquer un croche: faire un détour

La souffleuse: déneigement de nuit par un chasse-neige

Un vent à écorner les boeufs: un vent très fort

Ca s'peut-tsu?: est-ce possible?

Yé-tu supposé avoir une tempête?: Va-t-il y avoir une tempête? 

Des napkinnes: serviettes de tables en papier

Et pi moé: et puis moi

Le Parc Olympique de Montréal




Le Parc Olympique a été créé par l'architecte Roger Taillibert afin d'accueillir les Jeux Olympiques de 1976. La structure est dominée par la Tour de Montréal. A son sommet un Observatoire offre une vue magnifique sur la métropole jusqu'à 80 km à la ronde, c'est la plus haute tour inclinée au monde (175 mètres). Une simple montée dans le funiculaire nous offre un panorama à couper le souffle. Le Parc est un des sites touristiques incontournables de la ville.




Nasséra et Marianne

Le Biodôme de Montréal
















Le Biodôme de Montréal est un musée de l'environnement situé dans l'ancien Vélodrome de Montréal qui avait été construit pour les Jeux Olympiques d'été de 1976.

La conversion en musée « vivant » a été terminée en 1992 pour le 350e anniversaire de Montréal.

Il est à la fois zoo, aquarium et jardin botanique. Quatre écosystèmes sont à découvrir:






-la forêt tropicale: l'air est chaud comme celui d'une forêt tropicale humide del'Amérique du sud. On peut y observer divers animaux: tamarins, piranhas, oisaux aux couleurs éclatantes, chauves-souris...



-la forêt Laurentienne: une forêt de feuillus et de conifères qui couvrent la région des Laurentides, où vivent castors, porc-épics, loutres ou lynxs.




-le Saint-Laurent marin est l'un des plus grand fleuve du monde. Dans l' aquarium évolue 600 poissons dans 2,5 millions de litres d'eau de mer.




-le monde polaire arctique et antarctique: des oiseaux étonnants tels que macareux, petits pingoins, et canards eiders qui barbotent dans l'habitat subarctique.
Nasséra et Marianne

Séances de français à Montréal

Le mercredi 18 février, nous sommes retournés à l"école Jean Delalande située à Longueuil, banlieue est de Montréal. Ayant rencontré les équipes la veille, nous avons préparé des "capsules" de français pour différentes classes. Le groupe a été divisé en 6 équipes, chacune devant mener 2 séances dans la matinée et/ou l'après-midi. La journée s'est donc déroulée entre observations et interventions.


Pour ma part, j'ai observé avec Marie ma binôme la classe 301/401, ce qui correspond à des élèves de CE2 eet CM1. Nous avons vu pour commencer une séance ou "capsule" de mathématique faite par une stagiaire québécoise et pu ainsi comparer sa préparation à la notre cette année dans nos classes. Sur la deuxième période, nous avons pris la classe et proposé un travail sur les fables de Jean de La Fontaine. Nous nous sommes basées sur "Le lion et le rat" que nous avions en deux versions, d'une part l'originale et d'autre part un livre-album plus récent avec une version illustrée et plus simple à comprendre.


Malgré la difficulté du sujet étudié les élèves se sont avérés très pertinents. Nous avons eu de nombreuses prises de parole et interventions des élèves qui nous ont permis de bien expliquer et faire comprendre l'interêt, le pourquoi et l'origine de ces fables. En fin de séance, nous avons évoqué d'autres fables et lu "Le lièvre et la tortue" pour faire réaliser aux élèves des illustrations personelles sur l'une ou l'autre de ces histoires.


Ce travail de préparation de séance à deux nous a permis de comparer notre façon de préparer, d'intervenir et de mener les différentes étapes de la séance.


La deuxième séance que nous avons fait l'après-midi dans la classe 403 nous a confirmé nos premières impressions. Nous avons échangé la prise en charge des étapes que nous avions faites la première fois pour pouvoir tout faire toutes les deux. Les élèves de cette classe , plus grands que les précédents ont poussé plus loin leurs reflexions sur les problématiques évoquées et en fin de séance nous avons même obtenu un réinvestissement improbable par l'un d'entre eux, de manière spontannée (sur un sujet touchant au sport), ce qui nous a fait très plaisir.





Mener une séance dans un pays de même langue mais avec malgré tout beaucoup de différence (culturelle, de vocabulaire...) aura été pour ma part très instructif. Nous avons pu comparer en situation la vie d'une classe québécoise. Nous avons remarqué qu'il y avait une ambiance plus détendue sûrement du fait de la plus importante permissivité, ceci tout de même bien cadré par des règles et des habitudes clairement définies.


Nous avons également dans la journée pu observer deux autres classes de niveaux différents (602, des élèves de 6ème, et 001, des maternelles) ce qui nous a permis d'avoir une vue d'ensemble du primaire québécois.





Chaque groupe a présenté un travail très différents et nous n'avons pu tout voir. De manière générale le bilan de la journée aura été plutôt positif.

dimanche 22 février 2009

SLAM

Nous avons pu assister à une séance de slam réalisée par un chorégraphe et une "slameuse" pour des élèves de Cegep âgés de 15 ans.

Le slam est une forme de poésie sonore considérée comme un mouvement d'expression populaire, initialement en marge des circuits artistiques traditionnels, aujourd'hui largement reconnu et médiatisé. C'est un art de spectacle oral et scénique, focalisé sur le verbe et l'expression brute avec une grande économie de moyens, un lien entre écriture et performance.

Déroulement de la séance:
1) Première consigne:
Pendant deux minutes, écrire 5 mots sur le champ lexical de la ville et on élargit.
Donc, sur feuille, toile d'araignée, au centre le mot "Ville" et on écrit des liens.
Exemples:
Ville, métro, boulot, dodo, dur.
Ville, rue, Saint-Denis, tombe, roi, Charlemagne, école.
Ville, population, tour, cité, voile, Tabarly.

Au bout de deux minutes, les élèves énoncent leurs mots aux autres.

2) Consigne: à l'aide de ces mots, écrire, créer 4 vers avec des rimes.
Nous avons eu une difficulté supplémentaire (différenciation: ils sont bien les Québécois):
nos rimes devaient finir par deux ou trois mêmes phonèmes (ouh la la).
Exemple: manger ranger.


Quelques productions de professeurs Slameurs:

Canard, ma star
Canard glorifié, coiffé de fleurs,
Tu passes et vas dans les rues de Honfleur.
Ta danse immense qui plonge et danse.
Ton bec radieux de bienveillance
Qui ton cul va et balance.

Marie- Pierre Rocchini

J'aime bien la chute... Un autre pour la route:

Inspiration Zéro
Je suis au Québec mais c'est pas pour me prendre le bec.
Alors attention, là j'ai la pression...
Je vous demande votre attention
car on me demande une création.
Et j'ai l'intention que vous ayez une réaction d'exclamation!!!!!!!!!
Mais bon, je ne suis pas très bon...
Professeur mais pas créateur à toute heure.

Emmanuel Bertrand (moi)

Attention: ces créations sont protégées par un copyright.


3) Mise en mouvement du Slam:

a) Echauffement corporel:
En cercle, debout puis à genoux, jeu du furet: 1 seul mouvement que les élèves transforment à tour de rôle.

b) 8 vers, tirés des productions des élèves, sont associés pour créer un Slam.
Consigne: Pour chaque vers, trouver un mot-clé.

c) Les ados sont séparés en deux groupes.
Consigne: Pour chaque mot-clé, créer un mouvement. Puis en enchaînant, les élèves ont produit une chorégraphie.

d) Mise en commun:
- Quelqu'un lit les vers et les autres réalisent la chorégraphie.
- On peut rajouter un fond sonore.

Manu

Formation des professeurs de danses en milieu scolaire

Présentation de la formation par Hélène Duval, enseignante en danse en disponibilité  pour la réalisation de son doctorat sur l'identité professionnelle en danse:

La formation de l'Université Québécoise de Montréal (UQAM) se déroule sur 4 ans.
Les étudiants, postulant pour ce cursus, doivent réaliser un choix d'entrée qui déterminera leur orientation professionnelle:           interprète 
                                                             chorégraphe
                                                             enseignant

Les deux premières années, tous les étudiants ont un tronc commun basé sur 3 compétences: Interpréter, Créer et apprécier. En effet, cette formation établit un lien entre enseignant-artiste et vice-versa. La pratique réflexive, didactique est donc mise en avant autant du point de vue interprète que créateur et enseignant.

Je vais maintenant détailler le parcours enseignant qui alterne un enseignement théorique et un enseignement pratique.
                1) La partie théorique:
Les étudiants suivent des modules qui leur permettent de parcourir tous les aspects de la Danse:
                - des ateliers d'interprétation, d'improvisation, de technique, de chorégraphie,...
                - histoire de la danse
                - Les pratiques de l'enseignement de la danse: observation et analyse
                - psychologie du développement
                - apprentissage en danse : créer, interpréter et apprécier.
                - enfants en difficulté d'adaptation
                - atelier interdisciplinaire
                - ...

Je vais détailler l'atelier interdisciplinaire qui est de mon point de vue d'enseignant du primaire un module indispensable. En effet, la problématique que je me suis souvent posée est comment lier les apprentissages? 
Lors de ces cours, les étudiants vont réfléchir sur ce point. Quelques exemples de projets qui se sont déjà déroulés dans les écoles de Montréal: 
                 - la danse en lien avec la biologie par rapport aux mouvements, aux articulations.
                 - la danse en lien avec les mathématiques sur l'espace: déplacements de                                               positions, sur quadrillage, ... 
                 - je vous renvoie sur le projet coopéra de l'école Lalande.
     
           2) La partie pratique: 
Chaque année, les étudiants effectuent des stages: 700 heures en tout.
                           - Dès la première année, un stage d'observation de huit jours pour confirmer                                     leur vocation, leur choix de départ.
                           - La deuxième et la troisième année: des stages en responsabilités.
                           - La dernière année, un stage d'intégration de 56 jours.  

Après ces 4 ans, les étudiants ont donc un certificat de professeur spécialisé en danse et peuvent alors postuler pour différentes offres d'emploi. Contrairement à la France où nous avons un poste de fonctionnaire d'état.

Un point important: LA PASSERELLE 840.
Celle-ci concerne les étudiants qui souhaitent suivre deux voies en parallèle par exemple interprète et enseignant ou ceux qui veulent changer d'orientation.
La formation sera alors prolongée et adaptée pour que les étudiants obtiennent une équivalence.

       Manu




























École Jean de Lalande à Longueuil 
Mardi 17 février, les interventions danse...
Cette matinée était consacrée à la danse dans cette grande école de la banlieue montréalaise; l'idée était de faire vivre une expérience de danse aux élèves de cette école défavorisée en organisant un partenariat entre notre groupe et des élèves de l'UQÀM (Université du Québec  À Montréal) en formation d'enseignement de la danse -3 ans de formation-.
Plusieurs lieux dans l'école étaient prévus pour recevoir des ateliers de 3/4 d'heure: le gymnase, la salle de musique, la salle d'anglais et celle d'arts plastiques. Nous avons donc proposé plusieurs ateliers s'adaptant à ce qui avait été prévu par nos binômes montréalaises et profitant de leurs expériences en enseignement de la danse... La matinée s'est déroulée entre interventions et observations d'ateliers, moments riches et intéressants en ce qui concerne notamment la considération de la danse comme discipline à part entière. (court extrait des programmes: "La formation en danse dans une perspective d'évolution continue tout au long du primaire, développe la sensibilité et le potentiel créateur de l'élève en l'amenant à puiser dans les principes et le vocabulaire naturel du mouvement humain..."

samedi 21 février 2009

Une classe de l'école Jean de Lalande à Longueil









































Une classe de 3ème et 4ème années, l'équivalent de nos CE2 et CM1.

Photographies danse et handicap





































http://www.corpusculedanse.com

Compagnie Cas public "Les vilains petits canards"









































La compagnie d'Hélène Blackburn danse pour le jeune public mais aussi pour les plus grands.
Nous avons eu la chance d'assister à une répétition de leur nouveau spectacle en studio le vendredi 13 février 2009. Le travail d'Hélène Blackburn en général, et pour cette création en particulier, allie le corps et la voix pour évoquer la beauté et la richesse des différences.

Marine et Marie

http://www.caspublic.com/fr/canard.html

mercredi 18 février 2009

D'une séance d'EPS Québécoise +programmes Québécois

Changement de capsule!!!!!
Après avoir assisté à diverses capsules d'enseignement du français dans les différents niveaux de classe, j'ai au détour du couloir, passé la tête par la porte du gymnase: ce que j'y vis me contentât pleinement et je pris aussitôt rendez -vous avec le "meneur" pour la capsule d'EPS suivante.

Au Québec , les PE sont déchargés de l'enseignement des langues, des arts -Musique et Danse-et de l'Education Physique.Il y a des enseignants formés spécialement pour chacun de ces domaines d'enseignement .

Revenons donc à ce que j'ai vu:
Il s'agit d'un jeu d'élimination:
Le Jeu de Balle au But ,Multi-ballons à "statuts différents" avec satellites. Ques aquo?
2° année de primaire.20 élèves
Dispositif:
 2 équipes de joueurs.
1 terrain délimité séparé en 2 camps, non interpénétrés (2 camps séparés desquels  les joueurs n'ont pas le droit de sortir,sauf pour aller sur le banc des éliminés.
5 ballons mousse: 4 "normaux " et 1 "magique"d'une autre couleur
2 "satellites" composés chacun de 5 cerceaux imbriqués composant une structure en volume et placés en diagonale à l'extrémité de chaque camp.
2 mini cages de but.
2 bancs de touche.
Rôles sociaux:
Auto-arbitrage
Joueurs tireurs(ici 2x8élèves)
Gardien de but(2x1élève par équipe)
Gardien du satellite(2x1élève par équipe).Les rôles peuvent changer

But du jeu:
Il s'agit d'éliminer le maximum de joueurs de l'équipe adverse tout en marquant le plus grand nombre de points.

Règles du jeu:
Elimination:
Un joueur sort"éliminé" lorsqu'il est touché par n'importe lequel des ballons sans réussir à l'intercepter .Il va alors s'asseoir en touche sur son banc d'équipe.
Le joueur touché au visage n'est pas éliminé, et le tireur doit s'excuser.
Délivrance:
Un joueur est délivré dès qu'un joueur de son équipe intercepte au vol n'importe lequel des ballons.
Toute l'équipe est délivrée si un joueur de l'équipe intercepte le "Ballon Magique".
Les entrées et sorties de jeu,suite à délivrance ou élimination, sont en auto-arbitrage+"soutien" de l'enseignant.
Les gardiens ne peuvent pas être éliminés .
Marquage de points:
But marqué avec un ballon lambda:1 point
But marqué avec ballon magique:5 points et équipe délivrée
Satellite  détruit: 3points (qu'il soit détruit par équipe adverse ou un  membre de l'équipe maladroit".

But du jeu:
Il s'agit d'éliminer le plus grand nombre d'adversaires possible tout en marquant le plus de points pour son équipe.

Il s'agit de rester à l'intérieur de chaque équipe, le plus nombreux possible tout en marquant le plus de points. 

Il s'agit de développer des stratégies   efficaces tant au niveau du marquage des points que des éliminations.

Ce que les élèves doivent développer:
Concentration pour prendre des repères efficaces et s'auto-arbitrer
Prise d'informations multiples et traitement de l'information.
Stratégies de groupe.
Adapter son tir:viser et doser la force du tir.
Investissement physique car consignes et feed-back rapides et périodes d'activité longues.

Rôle du maître:
anime et relance le jeu. Lors des feedbacks réguliers, les élèves sont invités à s'asseoir là où ils sont sur le terrain.
C'est le coup de sifflet qui annonce le feed-back.

En cas d'ex-Aequo à la fin de la partie(45' à 60'):La" fusillade"
La "fusillade" québécoise est la séance de tir au but des matches de Hockey.


Penser à:
Faire construire et utiliser un tableau ou système de marquage de points.
Faire reformuler les consignes.
Vérifier que le satellite est reconstruit chaque fois qu'il est "descendu".

Mes impressions:
Un investissement physique optimal de tous et une grande habileté motrice des élèves.
Des élèves très performants sur la prise d'information , l'autonomie et l'échange.
Peu de tricherie malgré l'auto-arbitrage.
Une activité très bien adaptée à ce niveau de classe.

Variantes:rajouter 2 satellites, ou d'autres cibles convoquant d'autres habiletés(petite cible, cible haute, etc etc).

Une activité très bien menée par Mohamed, remplaçant de l'enseignant titulaire.
Mohamed a été formé à l'ENS de Rabat(ou Casa?) au Maroc et grâce à des collaborations Québéco.Marocaines ou Maroco.Québécoises, les diplômes sont reconnus car basés sur les mêmes exigences.

Comme lors des autres observations que j'ai pu mener, la relation Maître-élève est d'une grande qualité et d'une intense bienveillance.
Le renforcement vers les élèves est extrêmement positif et les questionnements adressés emprunts d'un grand respect de l'individu.
Au Québec, la relation Maître -élève est un réel échange inter-personnel et l'élève est sollicité sans être "pressé" de répondre.
Il accepte ou refuse de répondre selon son ressenti:c'est un droit  établi et reconnu.
C'est  la considération de l'élève apprenant qui me semble induire nombre de différences dans la conception et la mise en place de l'enseignement au Québec, par rapport à ce qui est développé en France.

Pour approfondir: lien vers programmes scolaires Québécois:

Vous trouverez les programmes EPS de la page 251 à la page 269.....

"allo" ou à l'huile....en attendant des récits plus circonstanciés

Mercredi 18 Février : 8h30 à 15h30. École Jean-de Lalande. Présence dans une classe pré scolaire ou primaire et enseignement d’une capsule de français. Nous contacterons Paule après votre arrivée pour s’entendre sur les derniers détails.

École Jean-de-Lalande, 1711 rue Bourassa, Longueuil Tel : 450-674-1095.

Paule Choquette, enseignante responsable de l’accueil

Transport en métro ligne orange jusqu’à la station Berri/UQAM, prendre la ligne jaune jusqu’à la station Longueuil, puis taxi, voiture, ou à pied depuis la station de métro

en attendant Godot....et qu'il se jette "allo"

Mardi, 17 février : École Jean-de-Lalande. 8h30 à 12h00. Participation à l’animation d’une journée de danse. Enseignement d’activités de danse auprès de 15 groupes d’élèves du primaire. Profs : cinq étudiants de l’IUFM pairés à cinq étudiantes du département de danse, 3 étudiants français pour 3 groupes de maternelle. Reprises de l’activité auprès de  trois groupes de même niveau ( maternelle, premier et second cycle)

École Jean-de-Lalande, 1711 rue Bourassa, Longueuil Tel : 450-674-1095.

Paule Choquette, enseignante responsable de l’accueil. Sophie Lessard directrice adjointe de l’école.

Transport en métro, ligne orange jusqu’à Berri/uqam, prendre ligne jaune jusqu’à la  station Longueuil. taxi, voiture, ou à pied depuis la station de métro

lundi 16 février 2009

quelques liens en rapport direct avec le programme










et 1 sans aucun rapport ou presque:


Bonne découverte
MP



Programme de l’échange UQAM/IUFM de Créteil  à Montréal

 

 Du 11 au 24  février 2009

 

Programme provisoire d’activités

 

Responsable: Madeleine Lord Ed.D. Professeur associé, Département de danse, UQAM

4660 de l’Esplanade, Montréal , Qc, H2T 2Y5

Tel : 514-286-9822

 

Mercredi, 11 Février : Arrivée à Montréal. Installation.

 

Jeudi, 12 Février   : Matinée.  Prise en charge par l’OFQJ.

 

13h00 : Rencontre du groupe, présentation du programme d’activités, et rencontre des partenaires d’enseignement pour la journée du 17 février. Salle K-4435, Département de danse. UQAM.  840 rue Cherrier. 4ième étage,  Coin St-André et Cherrier (metro ligne orange, Station Sherbrooke, sortie rue Berri ( couloir de gauche), remonter Berri vers le nord ( droite de la sortie de métro) jusqu’à Cherrier. Tourner à droite (est) sur Cherrier, traverser St-Hubert, le département se trouve au 840 dans l’Édifice de l’Agora de la danse. L’ascenseur est à doite des escaliers du rez-de-chaussée.

20h00 : Opéra pour ceux et celles qui ont retenu des billets (30$)?

 

Vendredi, 13 Février : 8h30 à 11h30 Observation d’une  répétition du projet COOPÉRA. Travaux des élèves de deux écoles primaires de milieu défavorisé participant à la production de l’opéra Les pêcheurs de perles. Centre Gadbois, 5485 Côte St-Paul.(514-872-2755). Métro soit par la ligne orange jusqu’à la station St-Henri ; ou par la ligne verte jusqu’à la station Monk, dans les deux cas prendre l’autobus 36 (direction est) jusqu’au Centre Gadbois. Demander au chauffeur de vous avertir quand il arrivera au Centre. L’arrêt est juste devant.

 

14h00 : Observation d’une répétition de la pièce « Le vilain petit canard », suivi d’un entretien avec Hélène Blackburn, Directrice artistique et chorégraphe de la compagnie  Cas Public, consacrée au jeune public.

Compagnie de danse « Cas Public », 3505 rue Durocher, Métro ligne verte, Station Place des Arts, Autobus 80 535 ou 129 jusqu’à la rue Milton.Traverser la rue du Parc vers l’ouest et continuer sur Milton jusqu’à Durocher, le 3505 est tout près. Tel : 514-390-1110

 

Samedi, 14 février : Libre. Joyeuse St-Valentin

 

Dimanche, 15 Février : 11h30 Brunch communautaire avec les étudiantes du département de danse de l’UQAM. Anciennes et nouvelles partantes des échanges UQAM\IUFM, possiblement étudiants du baccalauréat en éducation pré scolaire et enseignement primaire. Chalet du Mont royal. Métro jusqu’à la station Mont-Royal. Prendre l’autobus 11 qui se rend au sommet du Mont-Royal. Demander au chauffeur de vous dire quand il sera arrivé au sommet. Suivre les directions pour le Chalet du belvédère.

 

Lundi, 16 février : 13h00 : École Supérieure de Ballet Contemporain de Montréal.

 13h   Arrivée à l’ESBCM

  13h15 à 14h30   Démonstration d’une classe de ballet des 4è et 5è secondaire

  14h45 à 15h45   Cours de pointe avec le Jeune ballet du Québec (niveau collégial)

  16h00 à 17h00   Répétition du Jeune ballet du Québec (répétition de 16h à 18h pour le JBQ)

Isabelle Bussière, responsable de l’accueil. 4816 rue Rivard.. Métro Station Laurier, sortie St-Joseph, aller à gauche sur Gilford, l’école est au coin de la prochaine rue (Rivard)) Tel : 514-849-4929.

 

17h30 :  Entretien avec Estelle Charron sur le thème « Danse et handicap ». Observation d’une répétition à 18h30. Salle K-4435 Département de danse de l’UQAM, 840 rue Cherrier. 4ième étage, Coin St-André et Cherrier (Métro ligne orange, Station Sherbrooke, sortie rue Berri, remonter Berri vers le nord ( droite de la sortie de métro) jusqu’à Cherrier. Tourner à droite (est) sur Cherrier, traverser St-Hubert, le département suit)

 

Mardi, 17 février : École Jean-de-Lalande. 8h30 à 12h00. Participation à l’animation d’une journée de danse. Enseignement d’activités de danse auprès de 15 groupes d’élèves du primaire. Profs : cinq étudiants de l’IUFM pairés à cinq étudiantes du département de danse, 3 étudiants français pour 3 groupes de maternelle. Reprises de l’activité auprès de  trois groupes de même niveau ( maternelle, premier et second cycle)

École Jean-de-Lalande, 1711 rue Bourassa, Longueuil Tel : 450-674-1095.

Paule Choquette, enseignante responsable de l’accueil. Sophie Lessard directrice adjointe de l’école.

Transport en métro, ligne orange jusqu’à Berri/uqam, prendre ligne jaune jusqu’à la  station Longueuil. taxi, voiture, ou à pied depuis la station de métro

 

14h30 : Entretien avec Louise Deschênes, responsable du volet éducatif de l’Agora de la danse. Café de l’Agora, 840 rue Cherrier. (Station Sherbrooke).

 

 

Mercredi 18 Février : 8h30 à 15h30. École Jean-de Lalande. Présence dans une classe pré scolaire ou primaire et enseignement d’une capsule de français. Nous contacterons Paule après votre arrivée pour s’entendre sur les derniers détails.

École Jean-de-Lalande, 1711 rue Bourassa, Longueuil Tel : 450-674-1095.

Paule Choquette, enseignante responsable de l’accueil

Transport en métro ligne orange jusqu’à la station Berri/UQAM, prendre la ligne jaune jusqu’à la station Longueuil, puis taxi, voiture, ou à pied depuis la station de métro

 

Jeudi, 19 Février :  12h00 à 13h00 Rencontre de Sylvie Viola, Directrice du baccalauréat en éducation pré scolaire et enseignement primaire de l’UQAM, pendant le lunch (apporter un sandwhich). Salle à déterminer. 13h00 à 14h00 rencontre des étudiants du stage hors Québec. Dégustation de desserts et échanges réciproques sur les systèmes d’éducation français et québécois.

 

14h30 Accueil du département de danse de l’UQAM. Rencontre de madame Marie Beaulieu Ph.D. Directrice du département de danse et de madame Hélène Duval, responsable du cheminement enseignement du baccalauréat en danse. Salle k-4435. Département de danse. UQAM.  840 rue Cherrier. 4ième étage,  Coin St-André et Cherrier (Métro ligne orange jusqu’à la station Sherbrooke, sortie rue Berri, remonter Berri vers le nord ( droite de la sortie de métro) jusqu’à Cherrier. Tourner à droite (est) sur Cherrier, traverser St-Hubert, le département suit)

 

20h00 Spectacle George Stamos Agora de la Danse 840 rue Cherrier. Billets complimentaires de l’Agora.

 

Vendredi, 20 Février : 8h30 à 11h30 Observation de classes diverses. École Buissonnière. 215 rue de l’Épée, Outremont. Tel : 514-272-4739

Christine Daniel Enseignante responsable de l’accueil

Métro ligne orange jusqu’à la station Laurier, sortie St-Joseph. Prendre le 51. Descendre à la rue de l’Epée sur Laurier (Église St-Viateur au coin). Remonter de l’Épée vers le nord jusqu’à Fairmount. L’école est tout près)

 

Samedi,21 Février : Libre

Dimanche, 22 Février : Libre

 

Lundi, 23 Février : 8h20 à 15h30. Observation de classes de danse,  musique et autres matières. École Félix Leclerc 1450 rue Wagram, Longueuil, tel : 450-651-7768. Transport en métro ligne orange jsuqu’à Berri/UQAM, prendre ligne jaune jusqu’à la station Longueuil,  taxi,voiture ou à pied depuis le métro.

Véronique Joubert, enseignante spécialiste de la danse, responsable de l’accueil

 

Mardi, 24 Février : Départ

Utiliser la « Vitrine cultuelle » pour avoir des billets de dernière minute à prix réduit.

Spectacles : Tangente : « Danse en apart » 16 fév. au 1 mars ( Tarif de groupe 15$) ;  Eifman Ballet, Salle Wilfrid Pelletier de la Place des Arts ; Tohu, Festival Mondial du Cirque, 17 au 28 février ( tarif de groupe 31.50$ en semaine, 35$ fin de semaine);  O’Vertigo, La chambre blanche, 5ième salle de la Place des arts (12 au 28 février) ; autres